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dimanche 30 mars 2014

L'homme à la voiture rouge

Dans les années 60, sur les ondes de « Radio Luxembourg », « l’homme à la voiture rouge » passionnait les auditeurs.  Mon oncle Bernard, pour moi, c’était « l’homme à la voiture rouge ». Au volant de son Ondine toute neuve, je l’imaginais un peu aventurier, c'était pour moi le symbole de la liberté et de la modernité. En ce temps-là, il m'appelait "Souriceau", et de tous les surnoms qu'on m'a donnés, c'est le seul qui me plaisait ! Il parlait peu, mais il observait  beaucoup, et écoutait, toujours. Un regard, un clin d'oeil, on était sur la même longueur d'ondes, on se comprenait...





Des années auparavant, à la fin des années 20, Bernard était né à Troyes comme son frère Georges et ses sœurs Sylviane et Gilberte. 


Le sort a voulu que tous les 4 soient orphelins de mère très tôt, la science ne savait pas, à l’époque, soigner la tuberculose.  Les enfants furent séparés, les deux garçons confiés à l’orphelinat Audiffred, à Troyes, les deux filles, à peine quelques centaines de mètres plus loin, à l’orphelinat Saint-Martin-es-Aire. Ils se retrouvaient de loin en loin, à de rares occasions, ne voyaient leur père cheminot que trop rarement.




Sur ces  photos de colonie de vacances (publiées bien des années plus tard par l'Est Eclair), on ne rigolait pas avec la mixité ; pourtant en vacances sur la même plage, frères et soeurs étaient séparés : ma tante est en haut,  la petite recroquevillée,  jambes croisées en cinquième position. Ma mère, trop jeune, n'y figure pas.  Mes deux oncles sont comme les autres vêtus de maillots très seyants  : Bernard, très blond, est assis au deuxième rang devant le garçon qui croise les bras. On devine son frère Georges debout, le troisième en partant de la droite.


 L’orphelinat Audiffred fut pour les deux garçons, Georges et Bernard, le théâtre permanent de leur rivalité fraternelle enthousiaste. Très sportifs tous les deux, c’était à celui qui grimperait le plus haut dans les sapins du parc, prenant tous les risques, terminant leur escalade par quelques saltos arrière, sous le nez des surveillants, prêts à subir les remontrances et les punitions, jusqu’à la prochaine provocation !



Si les frères et les sœurs se voyaient peu, leur attachement ne s’est jamais démenti. Les jeunes adultes qu’ils furent bientôt se sont toujours retrouvés avec plaisir.  Bernard à ce moment-là travaillait dans les fermes, autour de Troyes, puis dans l’Yonne : Courgenay, Cerisiers,  sont des villages qui ont ensuite laissé des traces indélébiles dans nos familles.... le nom de ce blog en témoigne :-) ! 




Comme mon oncle Jean dont je vous ai parlé ici, comme son frère Georges, Bernard faisait partie de cette génération d’hommes aux mains d’or, ces ouvriers de l’excellence qui avaient pour diplôme leur amour du travail bien fait, leur extrême habileté, et leur grande exigence personnelle. 

Lors d’un voyage de retour de Troyes vers Beton, je lui avais demandé de me montrer les châteaux d’eau sur lesquels il avait travaillé… Il les a tous nommés, ceux qu’on apercevait au loin sur la colline, ceux qui étaient derrière un vallon ou dans le village, derrière l’église, racontant les anecdotes qui lui étaient restées en mémoire.  Et regardez bien, celui qui nous salue du haut du clocher, celui qui est au bord de la nacelle, c'est Bernard très certainement !



 Le travail est resté la grande affaire de sa vie jusqu’à la fin, puisque dans sa chambre d’hôpital, il donnait des ordres pour qu’on refasse ce pan de mur qui n’était pas d’équerre, ou les finitions de maçonnerie qui n’étaient pas à son goût… Et il voulait qu’on lui apporte ses outils…

L’un des chantiers de construction l’amena un jour en Seine-et-Marne, et tout naturellement, il demanda à prendre pension dans l’hôtel de ce petit bourg… C’était Beton Bazoches, et c’était l’Hôtel du Progrès. 




Une autre histoire commença, une histoire de tendresse, une famille recomposée à l'heure où cette expression n'existait pas. Une histoire qui fit que Bernard, qui n'avait pas d'enfants, eut pourtant une petite-fille. Une histoire qui fit que tous dans le village  connaissaient Bernard, et tous l'appréciaient.  Pas plus que ses soeurs et son frère, il n'avait l'habitude de parler de son enfance. Il fut sans doute étonné de me voir plonger dans ces recherches généalogiques qui m'amenèrent aussi bien à trouver le dossier de placement  de son père abandonné à Langres, qu'à retrouver la mère de celui-ci et toute une lignée... jusqu'au XVIIe siècle ! On voit  ici l'intérêt que portaient les anciens à mes recherches :-) 


Et c'est ainsi qu'un jour, il sortit d'un tiroir une toute petite montre d'argent, qu'il me confia : c'était la montre de sa mère, morte si jeune. Un objet d'une valeur inestimable, parce qu'il ne reste que deux choses ayant appartenu à ma grand-mère, qui est à jamais une jeune femme, une jeune mère que ses enfants ont à peine connue : une paire de boucles d'oreilles dites "dormeuses", et cette montre d'argent. Et ces deux témoins sont chez moi désormais.  J'ai eu conscience ce jour-là d'être celle à qui on transmet. Qui, à son tour, un jour,  devra transmettre.





La montre s'est arrêtée pour Bernard il y a quelques jours, "le plus gentil des hommes" comme l'a dit sa petite fille Valérie.

jeudi 2 mai 2013

X comme... XIV, Louis ; Y comme... Yonne ; Z comme.... zéro de conduite pour Auguste

X comme.... XIV, Louis

Xénaïde Beau vit à Vaudeurs en 1692, avec ses parents, Edme Biot/Beau et Aymée Hue, qui y sont laboureurs.

En cette année 1692, la paroisse est de "180 feuz" répartis en 19 hameaux difficilement exploitables. Et comme bien des communes du royaume, elle est écrasée par les impôts :


Le roi soleil, tout à sa grandeur, ne fait que peu de cas de ses sujets. Le curé de Vaudeurs envoie une supplique afin que les impôts soient réduits pour ses ouailles... Enfin ceux qui restent car il fait la liste de tous ceux qui sont morts de misère ou à l'armée, de ceux qui ont quitté le village poussés par la faim ou la recherche d'une meilleure condition.


Dans l'analyse qu'il fait de la situation en 1898, E. Drot compare la situation du royaume à celle qui est apparue avec "la Révolution immortelle"....



En écoutant les infos ces derniers temps, et en apprenant par exemple que quelqu'un qui peut s'offrir un appartement de plusieurs millions d'euros ne paierait pas d'impôts, je me dis que la République a encore des progrès à faire.

(extraits d'un fascicule "Misère d'une paroisse du diocèse de Sens sous Louis XIV" - 1898)
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Y comme Yonne

Ya-t-il un icaunais dans l'assistance ? Vous le savez maintenant, l'Yonne est le département d'origine de toute ma famille paternelle... au moins jusqu'à 1701 ! Voici quelques-uns des villages de mes ancêtres.

 Boeurs-en-Othe 

 Cerisiers

 Champlost

 Chichée

 Courgis
 Vaumort
 Vaudeurs

Villechétive

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Zéro de conduite pour Auguste

Zut, j'allais oublié Auguste ! J'ai commencé ce challenge avec le A de Augustine, la mère de mon grand-père maternel Gaston. Je vais le  clore avec un personnage tout aussi énigmatique pour moi, son frère Auguste Hyacinthe. Au commencement, je ne savais presque rien d'Augustine, sinon qu'elle vivait à Langres, rue du Grand Cloître, au moment où elle y a abandonné Gaston à l'Hospice de la Charité en 1901. J'en savais bien sûr encore moins sur son frère !


Les listes de recensement m'apprennent que vivent ici, outre ses parents, ses deux frères Jules 26 ans et Auguste 22 ans, ainsi que sa soeur Julie, 23 ans. De toute la famille, pourtant composée d'adultes, seul le fils aîné Jules semble exercer une profession, il est scieur de long, ce qui était aussi le métier de son père Charles. Les recensements de 1906 indiquent de plus que la famille est originaire de Marcilly en Bassigny.

Auguste Hyacinthe est né le 24 novembre 1878, et son acte de naissance nous apprend tout ce qu'on doit savoir des dates principales qui ont jalonné sa vie...



Les archives départementales de Haute-Marne ont mis en ligne les registres de recensement militaire ce qui me permet d'en savoir plus sur les deux frères. En fait je cherchais surtout des descriptions physiques, pour tenter un rapprochement avec les traits de mon grand-père.


Comme mon grand-père, Auguste est chatain clair et a les yeux gris (puisque depuis "la vie et rien d'autre" on sait que ce qu'on appelle les yeux bleu très clair sont en fait des yeux gris...). En revanche il est nettement "plus grand" (1 m 65 contre 1 m 52 pour Gaston), même s'il est beaucoup plus petit que la moyenne. Il a un tatouage au bras, ce qui à l'époque était sans doute très rare, et très caractéristique. Son degré d'instruction n'est pas précisé (sur la fiche de son frère, c'est le degré 3, qui correspond à l'enseignement primaire).


D'abord ajourné pour faiblesse (? il est censé être scieur de long, comme son père...), il est ensuite condamné plusieurs fois pour vagabondage. Puis affecté au Régiment d'Infanterie de Langres. Il fait partie des armées du nord et à ce titre participera à la campagne contre l'Allemagne.


Mais ma découverte la plus extraordinaire concernant Auguste, et peut-être même concernant toutes mes recherches généalogiques à l'heure actuelle, se trouve dans la colonne de droite du document ci-dessous. Elle indique toutes les adresses successives d'Auguste et de sa famille. Outre le fait qu'il a beaucoup déménagé (moins que moi cependant ;-)) une adresse me saute aux yeux. C'est la quatrième, en date du 28 juillet 1911 : Troyes, rue du vélo, n° 9

C'est à cette adresse que, 80 ans plus tard et sans rien savoir d'Auguste ni de sa famille, ma cousine Nicole a acheté sa maison....



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Ainsi s'achève ma participation au challenge de Sophie. Je suis ravie d'avoir trouvé des idées pour chaque lettre, et ravie aussi d'avoir réussi mon petit challenge personnel dans le challenge, qui était de commencer chacun des articles par la lettre du jour ! Ce fut un plaisir réel d'y participer, d'écrire ces articles, et de découvrir les univers des autres participants. J'ai encore beaucoup de retard de lecture, mais les articles m'attendront sur internet (enfin j'espère !).


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mercredi 1 mai 2013

U comme... Usine, V comme... Vaunois, W comme... Wagon

Une petite semaine...j'ai raté quelques lettres de l'alphabet du challenge. Une intervention  m'a tenue éloignée quelques jours d'internet, des articles des participants, et de vous tous amis lecteurs :-). Plutôt que d'augmenter encore mon retard, je vais suivre les recommandations de Sophie qui permet qu'un mot, une photo ou une phrase représente la lettre du jour...

U comme... Usine
Une ville est souvent représentée par une spécialité dite "régionale" culinaire... Pour Troyes, c'est l'andouillette, citée dès 1590 ! Mais cette ville est aussi connue comme capitale de la bonneterie, c'est-à-dire la fabrication et la vente d'articles d'habillement en maille...:  les bonnets, comme on peut s'en douter, puis les bas, les chaussettes et la lingerie. Ce corps de métier existait déjà au Moyen Age et au 18e siècle, Troyes comptait 70 bonnetiers. Dans le Pays d'Othe à une vingtaine de kilomètres au sud ouest de la ville, Louys Vaunois était bonnetier à Rigny le Ferron. Et il y a fort à parier qu'il avait exactement le même "métier" que celui qui est représenté au centre de la photo ci-dessous.



Bien sûr le 19e siècle vit l'industrialisation de ce secteur, et les usines de bonneterie surgirent dans toute la ville : Porron, Vitou, Doré, Mauchauffée, et une qui m'est particulièrement chère puisque ma tante y travaillait : Valton, autrement dit Petit Bateau. Les métiers circulaires (qui créèrent tant de dissensions entre les ouvriers, voir le document en bas au centre) augmentèrent considérablement les productions. Ils furent améliorés à Troyes par Lebocey, le "paternel" patron si l'on en croit la plaque commémorative offerte par ses employés ! Des années 50 à 80, parmi les employés de Lebocey, figurait mon "Tonton Jean" dont j'ai souvent eu l'occasion de vous parler ici.


Bien entendu et malheureusement, nombre de ces entreprises ont fermé, en particulier depuis les années 1990, et la "délocalisation" a fait ici les mêmes ravages que partout ailleurs en France. Si par exemple la marque Petit Bateau a regagné une clientèle branchée, ce n'est qu'une infime partie de ses productions qui est fabriquée à Troyes, le reste étant délocalisé en Tunisie et au Maroc. le progrès, disent-ils...

Presque toutes les illustrations viennent du Musée de la Bonneterie de Troyes, Hôtel de Vauluisant.

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V comme Vaunois, Villetet, Voinchet
Voir mon nom écrit sur les registres anciens provoque toujours chez moi une émotion particulière.  Manque de modestie sans doute :-)  Plus largement, si je considère les patronymes de mes quatre grands-parents, trois d'entre eux commencent par la lettre V, seule ma grand-mère Rétif fait de la résistance ! J'étais destinée à faire partie de "la fin de l'alphabet", à l'école ...


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W comme..... Wagons

"Wassy, terminus, tout le monde descend !" . Voilà ce qu'aurait pu dire Gaston, quand il fut engagé en 1923 à la Compagnie des Chemins de fer de l'Est. C'est au lendemain de son mariage avec Marcelle Voinchet que son beau-père Lucien et son beau-frère Albert, qui y travaillent déjà,  le font entrer dans ce qui deviendrait plus tard l'une des branches de la SNCF.


Trente cinq ans et deux médailles du travail plus tard, il prit sa retraite et s'occupa de son jardin et de ses lapins.

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Retrouvez toutes les interventions de ceux qui ont relevé le défi généalogique, sur le blog de Sophie Boudarel, de la Gazette des Ancêtres.

mardi 23 avril 2013

T comme... Troyes

Tisserands, tissiers en toile,  mes ancêtres du Pays d'Othe aubois puis icaunais faisaient vivre ainsi leur famille. D'une certaine façon, ils appartenaient à une confrérie proche  des bonnetiers actuels...  Quoiqu'il en soit, Troyes, la ville de la bonneterie, capitale historique de la Champagne, s'est reconvertie, forcée par la crise et par la fermeture de beaucoup de ses usines. Elle se tourne vers son histoire, se redécouvre commerçante, comme au temps des foires médiévales, attire les touristes qui se hâtent par cars entiers vers les "magasins d'usine"... Les mêmes qu'on trouve partout autour des grandes villes, hélas. Ne mégotons pas trop, c'est grâce à ces magasins (hideux) que la ville a retrouvé un peu de sa notoriété et beaucoup de sa vivacité économique.




La ville elle-même mérite qu'on s'y attarde, qu'on flâne le nez en l'air dans ses vieux quartiers, superbement rénovés. Le centre historique, curieux hasard, a la forme d'un bouchon de Champagne, ce qui bien sûr donne à ce quartier son surnom de "bouchon". Un clin d'oeil pour promouvoir aussi le Champagne aubois, moins cher (un peu) et souvent meilleur parce que moins surfait que son célèbre voisin de la Marne. 



L'Hôtel de Vauluisant a été édifié en 1564. C'était l'hostellerie des moines de l'Abbaye de Vauluisant, située dans l'Yonne. Il abrite le musée de la bonneterie.


Les maisons à pans de bois défient le temps et les lois de l'apesanteur... Elles semblent s'épauler pour franchir ensemble les siècles et se chuchoter à l'oreille les secrets de nos ancêtres.

Les "quartiers bas" étaient ainsi qualifiés à la fois parce qu'ils étaient un peu en contrebas du centre... mais surtout parce que les habitants y étaient misérables et les logements insalubres ! Ce n'est plus tout à fait le cas, mais les anciens ont gardé l'habitude de les appeler ainsi.


Au coeur de ces quartiers-bas, Saint-Martin-es-Aires, ancienne abbaye dont l'origine remonte au 5e siècle ! Ce nom, je l'ai entendu très souvent, sans savoir comment il s'écrivait... Du 19e siècle jusque dans les années 60, c'était un orphelinat de filles. Et c'est là que ma mère et ma tante ont passé leur enfance. C'était assez chaleureux, "on s'occupait bien" des enfants, dans cet endroit-là. Même en temps de guerre et de restriction, elles étaient, dans leur malheur, relativement protégées. Curieux hasard, encore une fois, l'ancien orphelinat des filles abrite désormais une école d'art et des métiers du patrimoine.

Cet immense bâtiment, l'orphelinat Audiffred, est maintenant un centre social. Jusque dans les années 70, c'était, comme l'indique le fronton, l'orphelinat des garçons. C'est là que mes oncles ont grandi, à 200 mètres de leurs soeurs, qu'ils voyaient une ou deux fois par an, de même que leur père Gaston, veuf et cheminot, encombré de 4 enfants tout jeunes.


La classe des "grandes" à Saint-Martin-es-Aires, en 1938. Ma tante est au premier rang, la 5e en partant de la gauche.

La ville offrait à ces petits orphelins des vacances au bord de la mer. Les garçons comme les filles profitaient (séparément !) des bienfaits de la plage, du soleil et de l'eau salée. La "colonie" de la ville de Troyes se trouvait à Trégastel. Voici les heureux vacanciers vers les années 1936/37. Ma mère, trop jeune encore, n'y figure pas.




Jusqu'au mois dernier, je pensais que l'Aube était un département "de coeur" et pas un département d'origine. Et puis, comme je l'ai raconté au cours de ce challenge (lettre N comme Notaire) les tables des contrats de Cerisiers m'ont appris que Mes Vaunois de Cerisiers venaient en fait de Rigny le Ferron, eux-mêmes originaires d'Aix en Othe :


Les relevés d'Aube-Archive m'ont permis de remonter deux générations. La très prochaine mise en ligne annoncée des registres de l'Aube aux archives départementales me permettra d'avoir les actes, et qui sait de reconstituer les familles...

Ainsi la boucle sera bouclée aux "Cerisiers de l'Aube" !


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